vendredi 20 avril 2018

Divers Monstres pour HeroQuest (4)

Il y a de cela un peu plus d'un mois, je partageais avec vous quelques références de monstres et animaux qui me semblaient pouvoir être intéressantes pour renouveler / étoffer / diversifier le bestiaire de base de notre bon vieux HeroQuest.
Je me propose aujourd'hui de récidiver, car j'ai de nouveau dans ma musette quelques figurines pas piquées des hannetons, comme on disait il y a de cela fort longtemps.

On commence avec cette magnifique figurine de chez Avatars of Wars, représentant un tigre à dents de sabre. Je trouve la sculpture très dynamique et très détaillée. Je pense que les heures et les heures passées en compagnie de Rahan y sont aussi pour quelque chose dans ce besoin de me la procurer... Quoiqu'il en soit, cette grosse boule de haine avec du poil autour sera à vous pour 14,95€ + fdp.


On continue avec un autre grand fauve, personnifié par ce très impressionnant "Bear rearing to attack" de chez North Star. Il n'a vraiment pas l'air très commode et pourra même servir - avec un petit coup de green stuff - de War Bear pour l'extension "Frozen Horror". Comptez £6 + fdp (soit environ 7€ + fdp). (Merci à l'excellent blog pousseplomb pour l'info)


On quitte la faune pour nous intéresser maintenant aux morts vivants.
On commence avec cette jolie référence de chez Dark Art, qui représente une goule avec un hachoir. J'aime beaucoup la sculpture et surtout le fait que cette référence pourrait même servir de proxy pour les Zombies de HeroQuest vu qu'ils ont en commun cet amour de la feuille de boucher. Comptez £4 + fdp (soit environ 4,60€ + fdp) pour l’enrôler dans votre armée de l'ombre.


Enfin, toujours dans le domaine des revenants, j'ai trouvé la sculpture de ces fantômes de chez Fenryll très intéressante, à la fois naïve et expressionniste. C'est à dire tout ce que j'aime (en dehors du old school bien entendu). Ils viendront hanter vos couloirs et vos donjons pour seulement 8€ (ils sont en promo) + fdp.


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Je vous souhaite un bon weekend.

mardi 17 avril 2018

La Révolte des Côg'r de Boris Hunter

Cela faisait un petit moment maintenant que je n'avais pas chroniqué de livre, autres que bande-dessinée. Cela ne veut pas dire que je n'ai rien lu entre temps, ni même que je n'ai rien lu d'intéressant, bien au contraire. Mais vu que j'ai surtout lu - ou relu - des classiques de la SF comme le cycle de Fondation d'Isaac Asimov ou une brouette de romans de Philip K. Dick, je n'avais pas spécialement envie de partager avec vous mon ressenti sur ces œuvres (voire chefs d’œuvres pour certains) dont on peut trouver des avis / chroniques / critiques à n'importe quel coin de blog. Ce qui n'est pas du tout le cas de "La Révolte des Côg'r", un très sympathique roman de science-fiction, signé Boris Hunter et édité par Rivière Blanche dont je vais vous parler de ce pas.

Sur une planète où l'humanité semble en être restée au stade quasi préhistorique, vivant uniquement de chasse, de cueillette et d'un peu d’agriculture, Erwa est le meilleur des chasseurs de son peuple, les "Côg'r". Il est le meilleur car son "Côg" - son don de prescience - est beaucoup plus développé que celui de ses contemporains. Celui-ci lui permet donc d'anticiper les mouvements de ses proies avec une efficacité redoutable. Mais son "Côg" semble aussi lui indiquer quand le moment est venu de prendre une décision capitale, et le cas échéant, quel choix sera le bon. C'est pour cela qu'il a toujours refusé de partir pour le "Voyage", honneur réservé aux meilleurs éléments de la communauté, sentant imperceptiblement que quelque chose se trame derrière celui-ci. Un jour, il découvre une étrange chose tombée du ciel, qui abrite des humains - comme lui - mais à la peau noire. Il s'agit d'un père et de sa fille qui ont fui leur planète pour venir dévoiler l'horrible vérité qui se cache derrière le "Voyage". Ces révélations vont déclencher la révolte "Côg'r", menés par Erwa...

Autant le dire tout de suite, j'ai vraiment passé un très bon moment à la lecture de ce roman. Boris Hunter a su créer un monde original et convainquant. 
Après un début mélangeant "La guerre du feu" (pour le côté préhistorique) et "Dune" (pour le côté prescient d'Erwa), où l'on suit le quotidien de chasseur d'Erwa et de sa tribu, l'histoire bascule quasiment dans le space opera après l'arrivée sur la planète des Côg'r d'Æwen et de son père. Ces deux ambiances se complètent parfaitement et permettent de briser la monotonie qui aurait pu s'installer si le récit s'était uniquement déroulé sur la planète des Côg'r. Le côté primitif de la première partie est complètement contrebalancé par la seconde et ses combats spatiaux (très bien retranscrits) qui flirtent avec "La guerre des étoiles". Il y a en a donc pour tous les goûts ici.

L'écriture de Boris Hunter est vraiment très agréable et efficace. Ici, pas de verbiage, on va directement à l'essentiel, ce qui n'est pas pour me déplaire. Le style de l'auteur est avant tout au service de l'histoire, s'adaptant aux deux ambiances sans aucun problème. Nous sommes réellement transportés, dans un premier temps, dans la savane préhistorique, puis dans un second temps dans l'espace et ses combats "intergalactiques". 

Comme indiqué plus haut, j'ai trouvé qu'il y avait un peu de Dune de Frank Herbert dans cette "Révolte des Côg'r". Au-delà du don de prescience évoqué plus haut, on retrouve également quelques réminiscences de chef d’œuvre, comme les Côg'r qui se révèlent de terribles combattants, tout comme les Fremens, ou encore - ATTENTION SPOILER - dans l'utilisation des cerveaux de Côg'r par Apogen qui évoque très fortement celui des navigateurs de la Guilde. Mais cela est fait avec beaucoup de talent par Boris Hunter, qui réussit à complètement nous immerger dans son récit.

À la lecture de "La Révolte des Côg'r", j'ai retrouvé le plaisir que j'éprouvais il y a quelques années (en fait beaucoup plus que quelques) quand je me plongeais dans les romans Fleuve Noir que je dégotais en occasion et pour lesquels, très souvent, on ne pouvait se fier qu'à la couverture et au titre pour faire son choix (la quatrième de couverture abritant une publicité pour une agence de voyage ou un cigarettier). 
Ici, j'y ai retrouvé - outre une très belle couverture signée Vincent Laik, qui fait penser à AT-43, le défunt jeu de Rackham, mais qui n'a rien à voir avec l'histoire - une atmosphère très similaire à nombre de ces récits, à savoir, une écriture efficace et très agréable, une histoire qui s'appuie plus sur les personnages et le monde créé que sur des concepts scientifiquement inattaquables (ce n'est pas grave, je ne suis absolument pas fan de hard-science), un manichéisme basique - mais complètement assumé (les vrais méchants sont abjects alors que les gentils héros sont plus que sympathiques), de l'optimisme en barre et de l'amour à profusion. Bref, que de bons ingrédients pour faire un très bon livre populaire qui se lit d'une traite !

Note : 15/20


La Révolte des Côg'r de Boris Hunter
Rivière Blanche / Collection Blanche / 2016
ISBN : 978-1-61227-479-9
304 p. / 20€

dimanche 15 avril 2018

Quelques crowdfunding intéressants (3)

Déjà la troisième édition de ce rendez-vous que je voulais irrégulier et qui finalement est en train de devenir plus ou moins mensuel. La faute aux projets intéressants qui déboulent quasiment sans discontinuer sur les différentes plateformes de financement participatif depuis le début de l'année, au grand dam de mon compte bancaire...

Une fois n'est pas coutume, je vais vous présenter aujourd'hui un projet qui concerne autre chose que la bande dessinée ou la littérature fantastique : la réédition en Blu-ray, par Bach Films, d'"Elvira Maîtresse des ténèbres". Pour les plus jeunes d'entre vous, ce film culte des années 80, mélange avec beaucoup de bonheur l'horreur et la comédie. J'ai vu ce film il y a très longtemps lors de sa diffusion sur Canal + et j'en garde un très bon souvenir. Accessoirement, la charmante Elvira et ses larges capacités pulmonaires ont été une machine à fantasmes pour les adolescents (voire pré adolescents) des années 80, dont votre serviteur fait partie (ce qui explique sans doute le très bon souvenir évoqué dans de la phrase précédente).
Le projet est à soutenir sur kisskissbankbank jusqu'au 22 avril 2018. Les contributions allant de 25€ pour le Blu-ray du film jusqu'à 120€ pour une version du Blu-ray enchâssé dans un buste d'Elvira (celui qui dit "pléonasme" est prié de sortir).


Second projet de ce post, "The White Ghost" un comics français signé Xavier Duvet. À en croire la présentation, il s'agirait d'un mélange de post-apo et de super héros, ce qui me fait deux raisons de plus de participer au crowdfunding (la première étant que je trouve les dessins plus qu'intéressants).
Le projet est à soutenir sur Ulule jusqu'au 5 mai 2018. Les contributions allant de 2€ pour un remerciement à 1500€ pour le comics avec l'original de la couverture. Sinon, pour obtenir la bande dessinée, comptez 10€ (frais de port inclus), ce qui est plus qu'honnête au vu de la qualité graphique de la chose.


Le projet suivant, nous amène chez Indiegogo, et donc sur un projet en anglais. Mais même si comme moi vous ne maîtrisez qu'un peu la langue de Wayne Rooney (on a les références que l'on peut), je pense qu'il serait dommage de passer à côté ce "Heroes of the public domain guide #1". D'abord parce qu'il est Chris Malgrain inside (contient du Chris Malgrain en VF) et que vous savez tout le bien que je pense de l'homme et de l'artiste, et ensuite car ce guide s'annonce très intéressant pour les curieux / amoureux / archéologues du comics et de la bande dessinée en général. En effet, il s'agit ni plus ni moins que d'un répertoire de tous les personnages de comics tombés dans le domaine public (comme son titre l'indique) et que n'importe qui peut donc utiliser. Les contrepartie vont du simple remerciement à 3 $CAD (soit environ 1,90€) à des originaux à 120 $CAD (soit environ 77€), sachant que cette dernière contrepartie est bien évidemment limitée. Pour obtenir le guide papier (+ la version pdf), il vous en coûtera seulement 10 $CAD + 10 de fdp (soit environ 12,80€). La campagne se terminera le 10 mai 2018.


Enfin, et surtout, retour sur Ulule, pour soutenir le projet d'un autre grand monsieur et artiste, Laurent Lefeuvre, le papa - entre autres - de Fox-Boy. Il nous propose via la structure d'édition Komics Initiative, déjà responsable de "Kirby & Me" et de "Young Romance", un artbook qui s'annonce de toute beauté. Les contreparties pour ce projet "Atelier / Workshop" vont de 10€ pour un poster ou un exemplaire du reportage BD sur les migrants réalisé par Laurent Lefeuvre, à 1000€ pour une planche originale de Fox-Boy + un exemplaire de l'artbook avec couverture peinte (!) par l'auteur. Inutile de vous dire que si je gagne à l'euromillion, cela sera à moi. Malheureusement, comme je n'ai pas de chance au jeu, je vais me rabattre sur un simple exemplaire du bouquin à 30€ . La campagne prendra fin le 12 mai 2018.



Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, et c'est déjà pas si mal !

vendredi 13 avril 2018

Proxy Lutins HeroQuest (5)

Cela fait un petit moment que je n'ai parlé avec vous de mes derniers coups de cœur figurinistiques en matière de peaux vertes, ces misérables cancrelats que l'on aime tant réduire en bouillie à coups de hache (pour le Nain) ou d'épée (pour le Barbare). Pourtant, aujourd'hui, je ne vais pas vous parler des lutins (ou gobelins) ordinaires, mais de leurs sorciers / shamans, qui peuvent à mon avis ramener un vrai plus dans le jeu. À vous de voir ensuite comment les intégrer et de quels sorts ils disposent.

On commence donc avec une référence de chez Reaper Miniature (pour changer). "Sakarat, Goblin Wizard" et son air pas commode du tout (qui me font penser à un ancien président) seront à vous pour 5,69€ + fdp. Autant dire que je n'ai pas trop envie de le croiser dans les couloirs obscurs d'un donjon,  même s'il est situé à Neuilly.


Et pour finir, ce petit set de deux "Hechicheros Goblin Nocturnos" de chez Norba Miniatures, dont j'aime beaucoup la sculpture. Les deux sorciers ont des tronches pas possibles, qui suintent la sournoiserie et la cruauté. Comme pour Sakarat, je ne souhaiterais pas vraiment les rencontrer au détour d'un couloir sombre. Il viendront lancer des sorts pour vous pour seulement 5€ +fdp, ce qui n'est vraiment pas cher.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. J'essaierai de faire plus long la prochaine fois. Bon jeu !


mardi 10 avril 2018

Cap'tain Swing 288

Hosanna ! Voici venue l'heure de ma traditionnelle chronique mensuelle du dernier des Mohicans des petits formats, notre bien aimé Cap'tain Swing ! Celle-ci arrive un peu plus tard que d'habitude, la faute au calendrier qui a fait démarrer le mois un dimanche. Mais cela n'est pas très grave, puisque j'ai enfin pu mettre la main sur la publication en fin de semaine dernière. J'ai donc pu prendre mon temps ce weekend pour la lire et vous livrer aujourd'hui mes impressions dessus.

L'épisode de ce mois d'avril s'intitule "Trahison !". Alors que Cap'tain Swing, accompagné d'Hibou Lugubre, Mister Bluff et d'une poignée de Loups de l'Ontario, s'apprêtent à prendre d'assaut un fort anglais peu défendu, ils sont à deux doigts d'être pris entre deux feux. En effet, les anglais connaissant le plan des américains ont posté des troupes à un endroit stratégique pour les prendre en tenaille, ce qui serait arrivé sans Pouik, le chien de Mister Bluff, qui a flairé les tuniques rouges et ainsi pu donner l'alerte. Ce tel est pris qui croyait prendre raté n'en est pas moins grave pour les américains, car cela signifie qu'il y a un traître parmi eux. Swing décide d'aller rendre visite à leur informatrice, pour savoir à quel moment la "fuite d'information" a pu se produire...

J'ai particulièrement apprécié cette histoire, pour plusieurs raisons. La première étant tout simplement que pour une fois, on ne sait pas vraiment sur quel pied danser avec l'espionne, Miss Donahue. Tandis que d'habitude, on sait tout de suite à qui on a affaire et qui joue double-jeu (le faciès ingrat des personnages y étant pour beaucoup), cette fois-ci ce n'est pas le cas. Et surtout, on ne sait qu'à la toute fin pourquoi celle-ci a agit ainsi. Deuxièmement, j'ai trouvé les personnages secondaires, dont l'oncle Joe, beaucoup plus étoffé qu'à l'accoutumé. Celui-ci peut même être considéré comme le négatif (photographiquement parlant) de Miss Donahue, car s'il semble être patibulaire et pas très franc au premier abord, il se révélera tout autre ensuite. Enfin, l'histoire, comme d'habitude est vraiment bien ficelée, pleine de rebondissements, d'action et d'humour. Tout cela concoure à nous offrir un très bon épisode, qui pour moi, n'a pas pris une ride.
Les dessins sont toujours aussi efficaces et réussis, même si les visages sont parfois un peu bâclés et déformés, celui des femmes malheureusement plus que les autres. (À moins que les très fins et délicats se prêtent plus mal à l'à peu près que ceux des mâles). Quoiqu'il en soit, les dessins servent parfaitement l'histoire et sont très dynamiques. Que demander de plus pour une série comme celle-ci ?

L'épisode du mois a pour titre "Le mariage de Robin Hood". Tandis que tout monde s'affaire dans la Forêt de Sherwood afin que tout soit prêt pour le mariage de Robin Hood et Maid Mariane, les compagnons de Robin détroussent un normand qui s'en allait livrer du vin à Sir Guy de Gisborne, le shérif de Nottingham. Lorsque celui-ci apprend la nouvelle, il entre dans une rage folle et promet de se venger. Son âme damnée, Behemot, lui propose de convier toutes les fines lames normandes du royaume à Nottingham pour donner l'assaut à Sherwood, sous couvert d'une invitation à un tournoi. Dans le même temps, Gisborne décide de jouer un tour aux brigands en mettant un puissant somnifère dans une barrique de vin qu'il fera convoyer à travers la forêt, afin qu'elle tombe facilement entre leurs mains. Ce faisant, il espère que tous les compagnons de Robin, ainsi qu'Ivanhoé, tomberont dans le piège. Il n'aura alors plus qu'à les cueillir endormis et ainsi retrouver un peu crédit auprès du roi Jean...

J'ai trouvé cet épisode très intéressant, même si j'ai la sensation qu'ici la série est retombée dans un de ces principaux travers, à savoir le déséquilibre narratif. Alors que l'épisode s'intitule "Le mariage de Robin Hood", on n'assistera pas à celui-ci. Il ne sera évoqué que brièvement dans l'une des dernières cases de l'histoire. Pas que cela m'intéresse plus que ça de voir Robin et Mariane échanger leurs vœux, mais je trouve que nommer ainsi l'épisode est un peu dommage ("Le stratagème de Gisborne" ou "Le vin empoisonné" aurait mieux convenu). Mais j'ai l'impression que le scénariste, pris dans son élan, s'est souvenu au dernier moment du titre du récit et à pondu trois lignes dessus, qui tombent un peu comme un cheveu sur la soupe après coup.
C'est d'autant plus dommage que l'histoire est vraiment bien menée par ailleurs. Pour une fois, les ennemis d'Ivanhoé font un peu preuve de réflexion et mettent en place un stratagème qui a toutes les chances de réussir. D'autant plus dommage, encore, que l'histoire est pleine de rebondissements et d'humour qui passe plutôt bien pour une fois (le coup de la cloche de l'ermitage de Frère Tuck est plutôt réussi en tant que running gag). 
Quoiqu'il en soit, mis à part ce petit foirage au niveau du calibrage, on retrouve ici tout ce qui fait le charme d'Ivanhoé et son intérêt : le scénario est très prenant (à tel point que l'on en oublie presque que ce pauvre Robin doit se marier à un moment),  les dessins sont magnifiques (les arbres de Sherwood sont de toute beauté, les visages toujours aussi réussis), même les rares scènes d'action sont très vivantes. Bref, un très bon épisode, malgré le gros raté évoqué plus haut. Dommage, mais vivement le prochain épisode malgré tout !

Comme de coutume, un peu de rédactionnel complète ce numéro. Nous avons le droit ce mois-ci à la première partie d'un dossier intitulé "Histoire coloniale de l'Amérique du nord", que je n'ai  bien évidemment pas lu.
Enfin, nous retrouvons en trois' de couv', deux strips humoristiques. Il s'agit ce mois-ci de Tom Kuss de Jo Hell et Dominik Vallet, ainsi que de Fishman de Romain Gondy et Dominik Vallet. Les deux histoires se laissent lire, mais ne cassent pas trois pattes à un canard (surtout le strip de Fishman). Mais cela fait tellement plaisir de voir que ces séries sont au rendez-vous, que je ferme un peu les yeux sur la qualité.

En conclusion, j'ai encore passé un très bon moment avec ce nouveau numéro de Cap'tain Swing, les deux histoires étant de très bonnes qualités (scénario et dessins). Par ailleurs, le bulletin d'abonnement étant toujours présent dans les pages intérieures, j'ai bon espoir que le titre contenu bon an mal an sa parution. Seul l'avenir nous le dira. Je vous donne rendez-vous dans un mois pour la chronique du numéro 289 de ce bon vieux Cap'tain Swing !
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